LA LETTRE DU KOTRA Décembre 2002 Centre Coréen du Commerce Extérieur et des Investissements  http://www.kotraparis.com
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M. Seong-Kuk Hong - Directeur Adjoint 
M. Frédéric Claveau -  Responsable Investissements
 
S O M M A I R E
  ¤ RELATIONS INTERNATIONALES ET BILATÉRALES
Interview du président de la Corée du Sud, M. Kim Dae-jung
The evolution of North Korea's foreign investment laws
North's fourth foray into free enterprise

  ¤ POLITIQUE ECONOMIQUE, MACRO-ECONOMIE ET RESTRUCTURATIONS
Le redressement de la Corée du Sud met en lumière les blocages du Japon
Les patrons sud-coréens n'ont pas le moral

  ¤ INVESTISSEMENTS
Developing Korea into center for FDI 
Benefits of FDI in real terms 

  ¤ SECTEURS ECONOMIQUES
     Banque et finance
Bancassurance: stepping stone to advanced financial industry
Deutsche Bank proposes rescue measures for Hynix

     Technologies de l'information
La Corée est toujours le leader des lignes ADSL

     Services : grande distribution
E-Mart tactics of cost-cutting keep it on top
Wal-Mart Korea opens 15th branch store in Masan

     Electronique, industrie high-tech
Samsung invests in sixth TFT-LCD production line

     Biotechnologie
SK Group sets up $400,000 biotech fund in Shanghai
Transport : automobiles, transports publics, aérien
Mercedes-Benz et Hansung Motor s'associent 
DaimlerChrysler to launch local subsidiary
Baisse de l'activité des chantiers navals
Création d'une entité navale en Corée du Sud
Projet d'aménagement de l'aéroport de Incheon
Projet de certification des aéroports
Hyundai Development attend une commande de 287 M USD pour un réseau de train léger
     
     Espace
La Corée lance sa première fusée à carburant liquide

  ¤ ENTREPRISES COREENNES
The Secrets of Samsung's Success 
LG Telecom lance sa première gamme de téléphones mobiles en France 
Ssangyong to refund taxes on trucks
U.S. firm purchases Hanbo

  ¤ ENTREPRISES FRANÇAISES
Renault Samsung aims to sell 14,000 SM3 models this year
Renault Samsung's sales exceed 100,000 this year
Hyosung to provide Michelin with tire cords worth $350 million
TotalFinaElf projette de s'associer à Samsung dans la Pétrochimie en Corée du Sud 
Atofina se renforce dans la pétrochimie en Asie
Atofina se positionne en Asie en s'alliant à Samsung 
Nexans : accord pour le rachat d'une société coréenne
Nouveau succès dans l'aviation pour le groupe Faros 
Nouveau succès en Corée pour Wavecom avec Telson Electronics
Louis Vuitton Hits Fake Goods Makers 

- INTERVIEW DU PRESIDENT DE LA COREE DU SUD, M. KIM DAE-JUNG

La Corée du Sud tourne une page. Après quarante ans de vie publique, Kim Dae-jung, soixante-dix-sept ans mercredi prochain, s'apprête à prendre sa retraite. Cette grande figure de lutte pour les droits de l'homme en Asie, de tous les combats contre la dictature militaire dans son pays, quittera la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne, au début 2003. Celui qu'on a surnommé "le Mandela de l'Asie " laissera, au terme des ses cinq années de mandat, une Corée profondément transformée. Kim Dae-jung restera l'homme qui a modernisé l'économie coréenne aux forceps, après l'avoir sortie de la crise financière, juste après son élection, en 1998. Une politique de réforme vigoureuse aujourd'hui donnée en exemple au Japon. Et il demeurera le premier président du Sud à s'être rendu au Nord. Une politique de la main tendue qui lui a valu le prix Nobel de la paix en 2000. Impressionnant, ce bilan a été malheureusement entaché par une multitude de scandales de corruption, touchant jusqu'à son plus proche entourage. Il revient pour "les Echos" sur ces cinq années passées à la tête de la Corée du Sud.

- Vous arrivez bientôt au terme de votre mandat- Quels sont vos principales réussites et vos échecs les plus marquants?

Si je te devais retenir qu'une de mes réalisations, ce serait la victoire remportée sur la crise financière de 1997 et 1998. Aujourd'hui, l'économie coréenne est donnée en exemple à travers le monde pour son rapide redressement. Le fait que la Corée du Sud soit considérée aujourd'hui par la communauté internationale comme une nation démocratique qui respecte les droits de l'homme constitue aussi un motif de satisfaction, De même, le fait que nous soyons parvenu à nettement réduire la tension dam la péninsule. Mais il faut regretter que peu de progrès aient été enregistrés dans la vie politique coréenne. Les gens ne font pas confiance aux hommes politiques. Et la société demeure divisée en fonction d'appartenances régionales.

- Ne faut-il pas y voir un échec personnel pour vous? Deux de vos fils ont été emprisonnés pour avoir touché des pots de vin. La corruption et le régionalisme que vous aviez promis de combattre quand vous avez été élu prospèrent.

C'est vrai, sous ce gouvernement, il y a eu des cas de corruption individuelle, impliquant des fonctionnaires, des officiels ou des personnes liées au pouvoir. Mais ils ne sont pas représentatifs d'un système, comme sous les gouvernements précédents, où la corruption était quasiment institutionnalisée. Il y avait alors une grande collusion entre l'administration et les grands conglomérats. C'est totalement fini.

Autrefois, les gens étaient souvent nommés à des postes de responsabilité est raison de leurs origines régionales. Nous nous sommes efforcés de mettre fin à ce genre de pratiques.

- Vous avez reçu le prix Nobel de la paix en 2000 pour votre politique de détente avec la Corée du Nord. Mais nombre de vos concitoyens vous reprochent aujourd'hui d'avoir fait trop de concessions sans grands résultats en retour. Que leur dites- vous?

Selon les derniers sondages, plus de 65 % des Coréens soutiennent ma politique vis-à-vis de la Corée de Nord. Même depuis que Pyongyang a reconnu avoir développé un programme d'armement nucléaire, plus de 85 % d'entre eux restent favorables au dialogue avec le Nord. Après ces révélations, j'ai invité les cinq candidats à l'élection présidentielle du 19 décembre, y compris le chef de l'opposition, à venir en discuter avec moi à la Maison Bleue. Tous se sont prononcés pour la résolution de ce problème par des moyens pacifiques. Certaines accusations qui ont été portées sur les conditions dans lesquelles j'ai obtenu le prix Nobel de la paix (1), sont, je suis vous l'assurer, sans fondement. L'opposition s'est saisi de ces accusations sans preuve.

- Le régime de Kim Jong-Il a reconnu avoir violé l'accord de 1994 sur les armements nucléaires. Est-il encore possible de lui accorder une quelconque confiance et continuer de négocier avec lui ?

Quand on négocie avec un régime communiste, quel qu'il soit ce n'est pas parce qu'on lui fait confiance mais parce qu'on veut la paix. Dans la péninsule coréenne pas moins de 2 millions de soldats ne font face. Il ne faut pas se demander si l'autre camp représente le bien ou le mal, s'il faut lui faire confiance ou non. Mais tout faire pour arriver à la paix. Il y a toutefois deux choses certaines au sujet de la Corée du Nord. La première, c'est qu'elle cherche, vu ses très graves difficultés, à garantir sa sécurité et à réanimer son économie. Pour cela, elle a besoin d'améliorer ses relations avec le reste du monde et en particulier avec Ies Etats-Unis. La seconde, c'est que le président Kim Jong-Il est la seule personne à contrôler l'appareil militaire nord-coréen. Si nous voulons la paix, nous n'avons pas d'autre choix que de négocier avec lui.

- Quand pensez-vous qu'il sera possible de réunifier la péninsule et combien cela coûtera-t-il à la Corée du Sud?

Pour le moment, je crois qu'il est un peu prématuré de spéculer sur la réunification. Il faut d'abord en préparer le terrain. Nos efforts doivent porter avant tout sur cela. Le Nord et le Sud ont des systèmes politiques, des conditions de vie et des modes de pensée complètement différents. L'écart de développement et de richesse est énorme. La défiance, l'animosité, l'hostilité entre les deux régimes sont aussi considérables. Il est clair que les conditions d'une réunification ne sont pas remplies pour l'instant. Je ne crois pas que le temps d'en parler soit venu. Mon gouvernement s'est évertué à développer des échanges pacifiques et des coopérations. Cette période de coexistence pacifique durera peut-être dix ou vingt ans. D'ici là, nous essaieront de relancer l'économie nord-coréenne, de sorte qu'elle devienne viable, et nous nous efforceront d'améliorer la compréhension mutuelle et la confiance. Et une fois que nous serons à l'aise Ies uns avec les autres, alors nous pourrons envisager une réunification graduelle.

- La forte reprise que connaît la Corée du Sud depuis 1999 vous parait-elle solide? Ne craignez-vous pas une nouvelle guerre en Irak?

Je crois que la Corée du Sud est tout à fait en mesure de surmonter de nouvelles difficultés. Le Fonds monétaire international l'a d'ailleurs reconnu récemment. Depuis quelques années maintenant, nous nous sommes évertués à renforcer la compétitivité de notre économie. D'importantes réformes structurelles ont été menées dans la plupart des secteurs, ainsi que sur le marché du travail. Et nous avons beaucoup travaillé à l'essor des secteurs d'avenir. L'industrie sud-coréenne des technologies de l'information est aujourd'hui probablement la meilleure au monde et j'en suis très fier.

- Durant votre mandat, les grands conglomérats ont été contraints de profondément modifier leur gestion. quand ils n'ont pas été poussés au démantèlement. Nombre de vos compatriotes vous reprochent d'avoir mis à mal le capitalisme coréen, tandis que certains étrangers regrettent que vous ne soyez pas allé plus loin. Qui a raison?

Le système des chaebols a débouché sur une collusion entre gouvernement et entreprises et sur une corruption croissante. Et n'a pas permis l'émergence d'un management professionnel. Ces grands groupes bénéficiaient d'un traitement privilégié de la part des pouvoirs publics et n'avaient donc pas besoin de lutter à armes égales sur les marchés internationaux. Il leur suffisait d'animer leurs relations pour obtenir des prêts. Leur compétitivité et leur situation financière étaient dramatiques. Quand je suis entré en fonctions, j'ai invité les dirigeants d'entreprise à venir me voir et je leur ai dit que leur priorité était de dégager des profits. Et que s'ils n'y parvenaient pas, ils seraient acculés à la faillite. Nous avons aidé les banques et institutions financières à se débarrasser de leurs mauvaises créances consécutives à ces pratiques du passé. Et nous avons poussé les chaebols à accroître leur ratio de fonds propres. Tout en les encourageant à se débarrasser de leurs filiales improductives. Sur trente des plus importants chaebols, seize d'entre eux, dont Hyundai et Daewoo, ont fermé ou ont changé de propriétaires. Aujourd'hui, presque toutes en grandes banques coréennes enregistrent des profits. Et les chaebols les plus importants affichent une situation financière saine et d'importants bénéfices. Chose très importante pour moi, ces conglomérats ne se tournent plus désormais vers le gouvernement pour solliciter de l'aide. Ils ont compris que leur destin était entre les mains des consommateurs. Nos efforts ne vont pas s'arrêter pour autant. Les réformes, je puis vous le certifier, vont se poursuivre.

- Malgré l'organisation conjointe en juin, du Mondial, le Japon et la Corée du Sud entretiennent toujours des relations difficiles. Pourquoi?

Le Japon et la Corée ont un certain nombre de sujets de divergence très sensibles, comme les manuels scolaires (2) et les visites du premier ministre nippon au temple de Yasukuni (3). Mais les relations, je vous assure, s'améliorent, Il a été décidé de créer une commission d'historiens des deux pays ayant pour mission de déterminer objectivement le contenu des manuels d'histoire. Et le Japon réfléchit à choisir un autre lieu de mémoire que le temple de Yasukuni. Les Japonais et les Coréens ont coopéré étroitement à la préparation et au bon déroulement de la Coupe du monde de football. Alors que leur équipe a été éliminée au cours des huitièmes de finale, les Japonais ont soutenu avec enthousiasme l'équipe de Corée du Sud, qui a, elle, atteint les demi-finales. Ce qui a été très apprécié ici. Chaque jour, 10000 Japonais se rendent en Corée. La péninsule est l'une des destinations les plus prisées des touristes nippons. Les relations entre le Japon et la Corée sont entrées dans une nouvelle ère. Les populations ont atteint un grand niveau de confiance et d'amitié réciproques. Il n'y aura pas de retour en arrière.

Propos recueillis à Séoul par Stéphane Dupont

1) Le régime de Kim Dae-jung a récemment été accusé d'avoir versé 400 millions de dollars à la Corée du Nord par l'intermédiaire d'une filiale du groupe Hyundai, en 2000, juste avant les législatives, pour obtenir la tenue du sommet historique de Pyongyang.

2) Certains manuels scolaires japonais, à la diffusion relativement limitée, occultent plus ou moins délibérément les crimes commis par l'armée impériale durant la colonisation de l'archipel et la Seconde Guerre mondiale.

3) Temple où sont honorés les soldats Japonais morts au combat dont nombre de criminels de guerre ayant sévi sur le sol coréen.

Source : Les Echos - 29/11/2002

 

- THE EVOLUTION OF NORTH KOREA'S FOREIGN INVESTMENT LAWS

The efforts by the Democratic People¡¯s Republic of Korea (hereinafter North Korea, North or DPRK) to induce direct investment from foreign sources trace their origins to 1984 when the Law of the DPRK on Equity Joint Ventures (Equity Venture Law) was enacted. In the 1990s, North Korea designated Rajin and Sonbong as a ¡°Free Economic & Trade Zone¡± (Rajin/Sonbong FETZ), and began to prepare its legal system to facilitate foreign investment. As a first step, North Korea established its Law on Foreign Investment, paving the way for the ensuing overhaul of the system. In addition, North Korea launched, in earnest, various efforts to induce foreign investment, including the hosting of investor relation activities around the world. Despite these attempts, all North Korea achieved in return was the realization that several factors discouraged investors from putting money into the Country. Among others, most salient were the following: lack of infrastructure and political risks posed by unstable relations between North Korea, the United States and South Korea (i.e., Republic of Korea).

It seems that, with the beginning of a new millennium, North Korea is striving to boost its sluggish economy by inviting foreign investment. A series of ambitious moves were taken in July of this year when North Korea reformed its internal economic system, and in September it designated Sinuiju, a city on the border with China as a special economic zone. The designation, intended to open North Korea to the world economy, is deemed an historical event considering the Country¡¯s socialist planned economy, and is expected to bring about enormous changes in its institutions.

This article will first briefly review the history of North Korea¡¯s foreign-investment related laws, from the enactment of the Equity Joint Ventures Law to the designation of Sinuiju Special Administrative Region (SAR). The article will then examine the North¡¯s foreign investment laws and the possible direction that this legislation might lead the Country.

A History of North Korea¡¯s Foreign-investment Related Laws
Enactment of the Law on Equity Joint Ventures

Existing North Korean policies designed to attract commercial lending from the West failed in the 1970s following the Country¡¯s default on a trade loan. Realizing that it could no longer obtain foreign loans, North Korea then turned its attention to luring foreign investment and technology, neither of which pose an obligation of repayment. Consequently, North Korea enacted the Law on Equity Joint Ventures in September of 1984. In March of 1985, there followed the implementation of a series of laws and regulations such as the Law on the Taxation of Equity Joint Venture Enterprises, the Law on Taxation of Foreign Individuals and the detailed Law on Equity Joint Ventures. This latter piece of legislation was intended to facilitate the formation of equity joint ventures between North Korean concerns and corporations owned by pro-North ethnic Korean residents of Japan rather than with western companies. In fact, until the early 1990s, approximately 90 percent of the investment made by foreign investors, individual or corporate, came from this source.

Establishment of Rajin/Sonbong Free Economic & Trade Zone

In the early 1990s, North Korea was confronted with a host of problems due to the collapse of one of its strongest supporters, the Soviet Union. Thus, the Country had to deal with rapidly dwindling trade and difficulties in introducing energy, technology and raw materials. Even worse, North Korea¡¯s unilateral management style, characterized by ignoring its partners, put joint venture activity between North Korean and Japanese corporations on the declivity after having reached its zenith in the mid-1980s. In order to rejuvenate its ailing economy, North Korea needed western investment and, thus, announced the establishment of the Rajin/Sonbong Free Economic & Trade Zone (FETZ) in December 1991. In 1992, the North embarked, in earnest, on overhauling its legal system.

For example, in October of 1992, North Korea promulgated the Foreign Investment Law that was intended to serve as the basis for all laws of this kind. They include the Law on Wholly Foreign-owned Enterprises and the revision of the Equity Joint Ventures Law in January of 1994. For its special business zone, North Korea enacted the Law on the Rajin/Sonbong FETZ in January of 1993 and its enforcing regulations.

They include:

The North intended to develop the Rajin/Sonbong zone into a privileged center of finance, processing trade, services, commerce and intermediary transportation. To achieve its goal, the North offered conditions to foreign investors that were more favorable to them than in any other area in the Country. The following are the major incentives the North offered for that purpose:

Allowance of the establishment of wholly foreign-owned enterprises, in addition to equity and contractual joint ventures. (In other parts of North Korea, establishment of wholly foreign-owned enterprises was prohibited)

Special tax credits and benefits (e.g., reduced corporate tax, exemption of some taxes)

Exemption of customs tax. (For example, on the import of semi-finished goods for re-export purposes, and the export of goods produced in the North)

Abolition of visa requirements for foreigners.

In June of 1997, North introduced the following package of additional measures to enhance the investment environment of the Zone:

Despite all the measures, only $5.8 million of foreign investment had been introduced to the Rajin/Sonbong FETZ as of the end of 1997. North Korea, however, had set an inbound investment target of $7 billion in manufacturing and infrastructure when it announced its intention to attract foreign investment into the Zone in May of 1993.

Overhaul of Foreign-investment Related Legal System

After witnessing the impact of the economic crisis in Southeast Asia and the strict supervision by the International Monetary Fund of the South Korean economy in return for financial standby assistance, the North adopted a more conservative attitude toward attracting foreign investment.

For example, the official name of the Zone was changed. The North eliminated the word ¡°free¡± from the name in 1998, to become the Rajin/Sonbong Economic & Trade Zone. North Korea overhauled its laws related to foreign investment in 1999 to tighten up its regulations.

The following are the major changes made in the revisions:

All foreign investment in North Korea was limited to the Rajin/Sonbong Economic & Trade Zone

Control over foreign investment was strengthened. Prior to the revision of the Law on the Rajin/Sonbong FETZ, the local government in the Zone retained the authority to approve the establishment of a foreign corporation up to a certain amount of capital. After the revision, all authority to grant such permission was passed to a central trade agency.

North Korea guaranteed a certain level of practical benefit to foreign investment. For example, if a branch or an office of a foreign company made a profit, the North deemed it to be a wholly foreign-owned enterprise. Moreover, if the branch or office added to or changed its core business, the central government considered the operation so augmented or changed to be an enterprise 100-percent owned by a foreign investor.

Furthermore, it allowed the branch or office to set its own regulations as to overtime or wages.

However, the lack of foreign investment in Rajin/Sonbong led to a gradual dwindling of the North¡¯s zeal for this area. In fact, since 1999, North Korea has seldom advertised the Zone overseas. It is probable that from this time, the North began to consider the designation of another special economic zone.

Designation of Sinuiju as a Special Economic Zone

From 2001, North Korea began to demonstrate signs of change. The North stressed the importance of a new way of thinking and the need to improve all aspects of economic activity by foreign investors to promote their profitability. As a result, the North came up with a bundle of internal economic reform measures in July of this year, and in September, designated Sinuiju a special economic zone, a move that represented an unprecedented change of its economic policies in relation to the outside world. The Law on the Sinuiju Special Administrative Region (SAR) stands out among extant laws concerning foreign investment. (Refer to Table 1.)

Among other features, the Law guarantees autonomy to the SAR in terms of legislative, executive and judicial authority. In addition, the Law models itself, but does not imitate the systems of governance that currently obtain in the Chinese cities of Hong Kong SAR and Shanghai. Furthermore, North Korea agreed with South Korea to start the construction of the Gaeseong Industrial Complex in December during the eighth ministerial-level talks held Oct. 19th to Oct. 22nd in Pyongyang. Thus, it is quite possible that the North Korean government might designate the area as a new special economic zone in the near future. Under these circumstances, a new era is likely to unfold in the North characterized by multiple economic zones that will be the focus of official efforts to induce foreign investment. In addition, foreign investment into areas other than these special zones will probably be allowed only on a case-by-case basis. In order to funnel foreign investment into the special zones, North Korea is expected to adopt a broad variety of market economy principles within their boundaries such as price determination on the basis of supply and demand, labor market flexibility and the guaranteed free circulation of foreign currencies.

The Law on the Sinuiju Special Administrative Region (SAR) contains express provisions guaranteeing application of the market economy.

Ways of Doing Business in the North

North Korea has classified foreign business entities into three categories:

The term equity joint-venture enterprise refers to a limited company for which the North Korean government and an foreign investor share costs and receive the benefits in direct proportion to the percentage of the investment each makes. Secondly, the contractual joint-venture enterprise is a type of company in which a foreign concern and the North Korean government jointly make investment. However, it differs from the equity joint venture in that its management is solely in the hands of the North Korean government side. Moreover, the sharing of benefits is subject, not to the proportion of investment each makes, but to the terms and conditions of an agreement separately made by and between the foreign investor and the government. In the case of a wholly foreign-owned enterprise, on the other hand, a foreign investor is responsible for providing 100 percent of the investment capital, and can operate the company solely at its will. Establishment of an enterprise of this kind, though, is limited to the Rajin/Sonbong special economic zone.

Foreign-investment Related Laws of the DPRK: Current Status and Direction

Taking their inspiration from those of China, North Korea¡¯s foreign-investment related laws are deemed to have been prepared with a high degree of thoroughness. They cover a comprehensive range of topics and include joint-venture establishment, management, the labor system, real estate, foreign currency, accounting, taxation, adjudication and other matters with regard to the operation of a special zone.

Putting a good legal system in place is one thing, though, and enforcing it another. However well organized the legal system may be, it would fail to produce any results unless its enforcement is guaranteed. It has transpired that North Korea¡¯s ignorance and misunderstanding of the market system and maltreatment of its partners served as the main causes behind the failures of its joint ventures with Japanese corporations.

In summary, the foreign investment laws of North Korea can be classified into two main categories:

The border city of Sinuiju has recently been designated a special economic zone, and the Gaeseong area is expected to follow the suit. Thus, North Korea¡¯s laws related to foreign investment will likely become much more complicated and multi-tiered.

Once the enforcement and fine regulations for the Law on the Sinuiju SAR are established, the establishment of the promised legislative, executive and judicial branches and their agencies are expected to follow. Ancillary measures will then be enacted with regard to all matters necessary for the operation of the SAR. They would include, for example, procedures relating to investment, management, the labor system, immigration and visas, land development and use, finance, foreign currency and customs.

These Measures are expected to have an investorfriendly slant, be tailored to the unique conditions and nature of the SAR and adopt most of the fine regulations designed for the Rajin/Sonbong ETZ. In addition, if the Sinuiju region succeeds in attracting foreign investment, the North may be encouraged to revise its foreign investment laws across the board in order to balance out the attractiveness of the SAR in comparison with other areas such as Rajin/Sonbong. The end result would be to make them relatively more advantageous to foreign investors.

In this scenario, North Korea may even go so far as to overhaul those laws and regulations that have been considered unfriendly to the foreign investors. The North¡¯s labor laws serve as a good example in this context. Currently, the Labor Regulations on Foreign-invested Enterprises prohibit foreign-invested companies from recruiting workers directly. Instead, they must hire workers through a central executive agency responsible for labor administration. In China and Vietnam, foreign corporations can recruit directly as well take advantage of services in the form of recommendations and contracts arranged by a central agency. Any corporation hoping to tap into the North Korean market thus faces sizable difficulties even at the stage of hiring its workers. Furthermore, it is mandatory for a foreign-invested corporation to hire North Korean workers unless the company obtains specific government approval to employ foreigners. It is then a matter of urgency for the North to overhaul its labor regulations since foreign investors consider this subject to be of paramount importance in any potential target country.

by Sam-Sik Kim (sk7912@kotra.or.kr) North Korea Team, KOTRA - Source : KT&I - novembre 2002

 

- NORTH'S FOURTH FORAY INTO FREE ENTERPRISE

North Korea now officially has four special economic zones. All are capitalist experiments, but they differ slightly in function.

Rajin-Seonbong special zone launched the North's capitalist experiment in 1991. The zone, located on the northeastern tip of the peninsula, is dedicated to free trade. Pyeongyang originally planned to attract South Korean and Japanese investors. The 621-square-kilometer development is nearly completely duty-free.

The North's first experiment, however, is not seen as a success since it rarely generates profits for the impoverished communist state. Pyeongyang in July this year announced further economic reform measures and designated three more special zones.

The three zones announced this year ?? Sinuiju, Mount Geumgang and Gaeseong ?? share some common features: free enterprise was guaranteed and economic benefits were promised to attract investment. Foreign investment was sought for the closed communist country and the land lease period was specified as 50 years with a possible extension.

The three areas also show distinctive differences: Sinuiju is a special administrative zone modeled after Hong Kong, Mount Geumgang is a tourist zone and Gaeseong is an industrial zone.

Sinuiju, the northwestern border city, was announced as a special administrative zone on Sept. 12, 2002. The 132-square-kilometer city was designated as an independent legislative, judicial and administrative city, where press and religious freedoms were even guaranteed.

Pyeongyang named a Chinese-born Dutch businessman to head the zone, but his arrest by the Chinese authorities yesterday cast a shadow over the project.

Pyeongyang designated Mount Geumgang as a special tourist zone on Nov. 13. Investors were welcomed in this tax-free zone, 50-square-kilometer resort on the east coast, just north of the border. - Source : JoongAngIlbo - 28/11/2002

 

- LE REDRESSEMENT DE LA COREE DU SUD MET EN LUMIERE LES BLOCAGES DU JAPON

La crise asiatique de 1997 a changé le rapport de force entre les deux pays. " On veut Ghosn ", titrait tout récemment un éditorial de l'Asahi Shimbun. Le sauveur de Nissan doit siéger à la nouvelle commission chargée de régler la restructuration des banques japonaises. insistait le journal.

L'Archipel, qui a de moins en moins confiance dans ses hommes politiques, ne sait plus à quel saint se vouer. " Depuis la guerre, nous, au Japon, nous avons eu 27 premiers ministres dont certains avec des mandats de 2 mois. Actuellement. Junichiro Koizumi est considéré comme spécial, original, différent des autres. Les élections au sein de son parti; l'an prochain, diront s'il pourra rester assez longtemps à son poste ", résume, fataliste, Sffimizu Shinji, vice-président de l'Association de la grande distribution nipponne. Il dirige une chaîne de magasins, Lite Corp, qui emploie 25 000 personnes, et quelque 150 restaurant à travers le pays. Il n'est guère optimiste.

" Au Japon, il n'y a pas de leader ni au gouvernement ni dans les entreprises. Ce sont les partis politiques et les provinces qui gouvernent ", confirme Jérôme Stoll, président de Renault-Samsung à Séoul. Et d'ajouter: "La Corée du Sud, à l'inverse, a une direction à suivre Kim Dae-jung a imposé ses dirigeants dès qu'il est arrivé au pouvoir. " La croissance du produit intérieur brut (PIB) des deux pays semble lui donner raison 6 % pour la Corée cette année, 0,2%- 0,3 % pour le Japon. La Corée est en passe de donner une sévère leçon à son ancien colonisateur.

Pendant trente ans, de 1967 à 1997, pourtant, Séoul avait copié Tokyo. Les " chaebols ", les conglomérats sud-coréens, ont été construits sur le modèle des " keïretsus " japonais. Le système bancaire de la Corée s'est inspiré du système nippon. Mais, fin 1997, tout s'est écroulé avec la crise asiatique. La Corée, qui avait toujours rejeté les étrangers, a été contrainte de s'ouvrir pour obéir au Fonds monétaire international (FMI), en échange d'une aide de 57 milliards de dollars. Acculée, elle a mis à plat, du jour au lendemain, son secteur public, ses grandes entreprises et l'ensemble de ses établissements financiers. Dans les rues on voyait partout des " menus FMI", pas chers, aux terrasses des restaurants. En plein hiver, les cadres sortaient sans manteau dans la rue pour montrer qu'ils n'avaient pas froid. Les couples donnaient leurs alliances au gouvernement pour qu'il ait de l'or.

En décembre prochain, le président Kim Dae-jung, Prix Nobel de la paix, achèvera son mandat, non renouvelable, de 5 ans à la tête du pays. Il quittera effectivement le pouvoir en février 2003. "Mais il n'y aura pas de changement de politique économique. Quel que soit son successeur, la Corée du Sud restera sur la trajectoire définie par l'après-crise et les recommandations du FMI", affirme un diplomate occidental à Séoul. Tout au plus, le candidat que les sondages donnent gagnant, Les Hoi-chang, membre du Grand National Parti (GNP), pourrait-il se rapprocher davantage des dirigeants d'entreprises.

" Pali pali ", disent les Coréens. " Vite, vite". Là où le Japon tergiverse encore, la Corée a tranché dans le vif'. Parmi les 11 plus grandes entreprises publiques du pays, 7 ont été privatisées, dont Posco, Korea Heavy Industries et Korea Tobacco. Deux autres sont sur le point de l'être, Kepco et Korea Telecom. Seules les deux dernières, Kogas et Korea District Heating, ont été retardées. Mais un tiers des emplois sont passés à la trappe. Les " chaebols " ont été démantelés et obligés de se recentrer sur leurs métiers de base. Hyundai s'est ainsi scindé en trois, Hyundai Motor, Hyundai Corp, Hyundai Heavy. Là encore, les pertes d'emplois furent très lourdes. Le nombre des salariés des 30 premiers conglomérats est tombé de 950 000 en 1996 à 629 000 en 2000.

Dans le secteur financier, l'assainissement n'a pas été moins brutal. Fermetures en série, fusions, recapitalisations à travers la KDIC (Korea Deposit lnsurance Corp), nettoyage des créances douteuses via la KAMCO (Korea Asset Management Corp), et surtout, mise en place d'un organisme disposant d'un véritable pouvoir de contrôle, le Financial Supervisory Service (F55). Aujourd'hui, près de la moitié des banques sont nationalisées en termes d'actifs tandis qu'un nombre croissant d'investisseurs étrangers sont entrés sur le marché. L'an dernier, on comptait cinq établissements avec des participations étrangères allant de 4% à 51%: H & CB-ING, Hana-Allianz, KFB-Newbridge, KEB-Commerzbank, Shinhan-BNP.

"Au Japon. il n'y a pas eu cette pression extérieure. La dette du pays est en yens. Le FMI n 'a rien à dire et les Japonais ne se privent pas de le répéter aux Américains ", note un homme d'affaires à Tokyo. Des Américains que Shimizu Shinji n'hésite pas à accuser ouvertement de jouer un rôle déstabilisateur : " Les États-Unis nous imposent leurs standards. Qu'il s'agisse des institutions financières ou. des créances douteuses, ils sèment la confusion. Malheureusement les fonctionnaires Japonais acceptent toujours les pressions américaines alors que le capitalisme américain, c'est la jungle."

Vendredi dernier, le gouvernement japonais a annoncé un nouveau collectif budgétaire, mais on attend toujours. son plan antidéflation. Il hésite à agir vraiment, de peur de faire exploser le chômage. C'est un faux problème, estime Jean-Francis lsambert qui dirige un cabinet de conseil pour lès entreprises étrangères désirant s'implanter au Japon " Le pays crée des emplois, même si ce sont des petits boulots. Actuellement 26 % de la main d'oeuvre nipponne est constituée d'emplois à temps partiel ". Il ajoute : " les entreprises ont, quant à elles, des marges de flexibilité énormes. Elles réduisent les bonus et les avantages, qui peuvent atteindre jusqu 'à trois fois le salaire réel. Tout le monde accepte. La vérité est ailleurs. Si rien ne bouge, c'est parce que le gouvernement tient l'administration, que cette dernière tient les entreprises, et que les entreprises tiennent elles- mêmes le gouvernement. C'est un cercle vicieux."

Alors, un Japon paralysé face à une Corée triomphante? Thibault Danjou, président de Saint-Gobain Hanglas. n'en croit rien " La Corée a réagi très vite parte qu'elle était acculée, Au Japon la crise n 'est pas à ce stade. Le pays recule sans cesse, mais il ne plonge pas", affirme-t-il. " Nuançons. Relativisons !", réclame de son côté Elisabeth Puissant adjoint au chef de la Mission économique française de Tokyo. "Les ménages ont 14 400 milliards de dollars de côté. Ce sont les plus gros épargnants du monde. Le pays dispose de 440 milliards de dollars de réserves de changes. Et les 18- 40 ans, notamment les femmes. consomment énormément". En outre, renchérit Thibault Danjou, "quand on parle de dix années perdues, on oublie que les Japonais ont quand même construit deux lignes de métro à Tokyo et des tours un peu partout. C'est un pays qui a du ressort."

Quatre dangers, de surcroît, guettent la Corée du Sud à court terme. Les ménages sont de plus en plus endettés (21 000 dollars en moyenne par famille) et la consommation pourrait donc rapidement marquer le pas.

Les exportations du pays commencent également à ralentir en raison de la mauvaise situation économique américaine. La concurrence de la Chine se fait de plus en plus pressante alors que le coût de la main-d'oeuvre coréenne ne cesse d'augmenter. Les salaires, en effet progressent de 7 % chaque année, " sans que ces hausses soit justifiées par des gains de productivité ", note un industriel. En outre, le processus de réformes qui fait la force du pays pourrait s'essouffler. La résistance des syndicats reste forte et les familles actionnaires des grands groupes industriels semblent promptes à renouer avec leurs mauvaises habitudes du passe. Ainsi le constructeur de voitures Hyundai Motor, dont Song Byung-ho. vice-président chargé des opérations internationales, souligne avec fierté qu'il n'a plus rien à voir avec le groupe du même nom, reconstruit discrètement son petit " chaebol " à lui tout seul.

Il a son aciérie en amont et sa société de transport maritime en aval! " Il y a un vrai risque, même si nous veillons à ce que cela ne se produise pas, de voir se reconstruire les conglomérats d'antan ", reconnaît Kim Woon-joon, directeur à la Fair Trade Commission, chargé des pratiques illégales.

Arnaud Rodier - Source : Le Figaro économie 26/11/2002

 

- LES PATRONS SUD-COREENS N'ONT PAS LE MORAL

L'essoufflement de la consommation nationale et les incertitudes mondiales font craindre aux entrepreneurs sud-coréens un ralentissement économique.

La confiance des entrepreneurs sud-coréens s'est encore dégradée en novembre, pour le troisième mois consécutif. Elle atteint son plus faible niveau depuis treize mois.

Selon un sondage réalisé auprès de 600 entreprises par la Fédération des industries coréennes, l'indice de confiance ressort à 95,6 points un résultat en deçà de 100 signifie que les sociétés sont pessimistes sur l'avenir économique. "Cela montre que les entreprises sont préoccupées par l'incertitude des prévisions économiques aux Etats-Unis et un ralentissement de la consommation locale", reconnaît la fédération.

Après un début d'année sur les chapeaux de roue (plus de 6 % de croissance), le pays a vu les autorités brider les conditions d'octroi de crédits bancaires, qui avaient "fortement alimenté la consommation au premier semestre", souligne Ngo Nhu-Nguyen, économiste chez BNP-Paribas. Cette remise au pas, conjuguée aux incertitudes internationales, a contribué à un léger essoufflement. "Nous tablons sur 6 % de croissance cette année et 5 % en 2003", indique l'économiste.

Cela peut-il affecter la reprise qui se dessine en Asie ? Un rapport de la Banque mondiale a certes mis en exergue le resserrement des liens commerciaux intrazone. Mais, dans le détail, seulement 10 % des exportations coréennes sont destinées au marché nippon et 12 % à la Chine, contre 21 % pour les Etats-Unis.

Incertitude électorale. Le moral des patrons sud-coréens est aussi lié à l'élection présidentielle du 19 décembre prochain. Roh Moo-Hyun, le candidat du parti démocratique du Millénaire, fondé par l'actuel président Kim Dae-jung, arrive depuis peu en tête des sondages. Or, il est censé vouloir poursuivre les réformes économiques. Les "chaebols" (conglomérats) auraient alors beaucoup à perdre en autonomie et en capacité d'expansion. - Source: La Tribune - 6/12/02

 

- DEVELOPING KOREA INTO CENTER FOR FDI

The following article was contributed by Minister of Commerce, Industry and Energy Shin Kook-hwan on the occasion of Foreign Company Day today. - Ed. - By Shin Kook-hwan

The global environment in the technology, trade, and logistics sectors is changing at an amazing pace. Information technology, biotechnology and nano-technology are being developed at an unimaginably fast rate, and the daily changes in technology development are even confounding the pundits.

As the trade environment undergoes significant changes, there is a current major trend to promote economic integration among regions for the purpose of removing trade barriers within the same economic bloc. This has been evidenced by the number of free trade agreements (FTAs) concluded in less than a decade. Between 1995 - the year when the WTO was launched - and March 2002, 125 FTAs have been concluded worldwide, which is equivalent to the number of FTAs concluded over the previous 50 years.

Technological developments and the removal of trade barriers have fueled fierce competition among companies and increased uncertainty, forcing companies to expand their business beyond their geographical borders.

Consequently, companies are tending to advance into countries most favorable and profitable to do business in. As a result, only those countries in which multinational companies are concentrated, can reap the benefits of the added value accruing from the economic activities of such companies, including job creation and various spinoffs of technology developments.

Noting the significance of attracting foreign direct investment (FDI), which are essentially overseas investments by multinational companies, Kim Dae-jung's administration has since 1998 actively promoted FDI, with the focus on facilitating the entry of foreign companies into Korea.

As part of this policy, the Korean government has enacted the Foreign Investment Promotion Act stipulating deregulation on FDI-related procedures, expanded tax reduction for foreign companies with high technology, and established the Foreign Investment Zones (FIZs) aimed at fully satisfying the requirements of foreign investors.

In addition, Korea has set up the "Ombudsman Office" that resolves grievances of foreign companies and implemented a "one-stop service" to deal with civil affairs directly or as a proxy. Through such proactive measures, Korea has drastically transformed its paradigm for FDI promotion policies.

Consequently, the number of foreign-invested companies conducting business in Korea almost tripled to 12,759 in November 2002 - from just 4,419 in 1997. Furthermore, there has been a steady increase in the number of Fortune 500 companies entering Korea, as evidenced by the fact that 197 companies are making investments in 607 Korean companies and the top 10 companies such as Wal-Mart, General Motors and Mitsubishi are doing business in Korea.

Exports of foreign-invested companies amount to $22.7 billion, and production is worth 7.3 trillion won, accounting for 13 percent of the total, and they currently employ 190,000 workers, taking up 7 percent of the total. There is no doubt that the economic activities of foreign-invested companies now play a significant role in the Korean economy.

Koreans have a tremendous opportunity and responsibility to advance their economy, based on the success of the World Cup 2002, and to make Korea the hub of Northeast Asia, as well as to realize reunification and join the upper ranks of OECD nations.

In response to this new responsibility in the current century, the Ministry of Commerce, Industry and Energy (MOCIE) has worked together with the private sector to draft a blueprint called the "2010 Industrial Vision," to cope with the changing future environment, and based on such development strategies, MOCIE is forming a new FDI paradigm.

The Korean government, in addition to aggressively attracting FDI, is moving to promote Korea as the business center of Northeast Asia, particularly by encouraging the development of highly specialized regions, or clusters of industrial development and growth. The government aims to create high value-added regions throughout Korea, similar to California's Silicon Valley, London's financial district also known as "the City," and the Shunde District in China with its cluster of electronics manufacturers.

When the construction of the inter-Korean railroad is completed, such industrial regions on the Korean Peninsula will eventually be located in a world-class logistics center connecting Eurasia and the Pacific, as well as Northeast Asia.

This year's second anniversary of "Foreign Company Day" is significant in that it is being held at a crucial time when foreign-invested companies are becoming key players in the Korean economy.

Hopefully, this event will become a turning point in enhancing Korean people's awareness of foreign-invested companies, by publicizing at home and abroad the increasingly significant status of foreign-invested companies.

The Ministry of Commerce, Industry and Energy will continue to set the example as a stalwart supporter of foreign-invested companies. The Ministry has no intentions to spare any effort in making Korea a foreign direct investment center for the 21st century, where foreign-invested companies can feel comfortable investing and prospering with a long-term vision. - Source : Korea Herald - 9/12/2002

 

- BENEFITS OF FDI IN REAL TERMS

Foreign direct investment (FDI) has played an integral role in helping Korea's economic recovery following the 1997 financial crisis as well as in molding the country's newly emerging growth paradigm geared towards a knowledge-based global competition in the 21st century. In particular, FDI has enriched the Korean economy in at least five major ways.

First, FDI introduces long-term foreign capital without requiring principal or interest payments, thus constituting a stable source of foreign exchange. Portfolio investments, on the other hand, are comparatively volatile and risky, while short-term borrowing also creates the burden of high interest rates.

In 1998, when the shortage of usable foreign exchange reserves in Korea was most serious, FDI (on a balance of payments basis) increased by $25.7 billion, which amounted to about 65 percent of the year's $39.6 billion increase in usable foreign exchange reserves.

Second, FDI - in the form of M&As (mergers and acquisitions) - facilitates economic restructuring by providing the capital to buy out the business lines, or assets, of poorly performing Korean companies.

According to a joint analysis by the Ministry of Commerce, Industry and Energy and Korea Institute for Industrial Economics and Trade (KIET), the debt-to-equity ratio of foreign-invested firms in the manufacturing sector was 149 percent in 2000, compared with 211 percent for purely domestic firms.

Thus, it is not surprising that profitability, in terms of the net profits to gross sales ratio, of foreign-invested manufacturing firms was much higher at 1.12 percent, compared to -1.97 percent for domestic firms, due to the lower financial costs. Since 1998, foreign participation has lowered firms' debt-to-equity ratios and has led to greater profitability.

Third, FDI has created a wealth of new jobs, thus triggering rising consumption and investment, greater production, and a continuous cycle for reinforcing national wealth as new companies are set up and the competitiveness of existing companies is improved.

According to an empirical study, while foreign-invested firms provided jobs to 51,300 people between 1997-1999, there was an overall reduction of about 190,000 jobs in the purely domestic manufacturing sector. It is thus clear that during the financial crisis foreign companies filled many of the gaps left behind by bankrupt Korean firms.

Another similar empirical study finds that firms and sectors with high levels of FDI in Korea have greater average labor productivity, pay higher wages, and record larger R&D (research and development) expenditures. It also indicates that value-added per capita of foreign-invested firms exceeded that of purely domestic firms by 1.4 times in 1998.

Fourth, FDI has opened many new windows of export for Korean manufacturers through the strong existing global networks, refined marketing skills, and vast experience in international trade possessed by multinational corporations. Exports not only reach more destinations, but also contain Korean-made materials, thus reducing the need for imported components.

According to an analysis by KIET, the exports of foreign-invested firms in the manufacturing sector in 1999 stood at $21.3 billion, or about 15 percent of the country's total exports, while their imports recorded $16.5 billion.

This has resulted in a $4.8 billion trade surplus, or 20.3 percent of Korea's total trade surplus. Hence, foreign manufacturing companies' contributions to Korea's total export growth represented a larger percentage than their combined market positions, as their share in Korea's total production stood at 13.3 percent.

Fifth, a variety of advanced management skills, training of Korean employees and cutting-edge technologies are being introduced to the Korean corporate landscape with the influx of FDI. This has invariably had a positive spin-off effect on domestic firms in the economy.

While competing with foreign enterprises, Korean companies inevitably acquire improved management and other important business skills such as transparent accounting standards and practices, advanced credit analysis techniques in the banking sector, and marketing know-how.

Moreover, the increasing presence of foreign firms with advanced technologies is helping Korea to nurture a manpower base that is being forced to be more knowledge-oriented amidst lower manufacturing costs of other countries in the region.

In fact, Korea is quickly becoming a desired destination for R&D centers of major multinational firms. Companies like Volvo, BASF, Nokia, Bayer, IBM, and, most recently, Honeywell and Fairchild have set up state-of-the-art R&D centers in Korea.

Despite these glaring examples of the significant benefits that FDI has bestowed on the Korean economy and its people, Korea's historical obsession with management control and occasional xenophobic media reports that FDI results in an outflow of national wealth still exist. But the influence of foreign capital on Korea cannot be portrayed as anything other than a positive sum game. And it is the experience of the Office of the Investment Ombudsman that perhaps the most significant, yet often invisible or difficult to measure, contribution by FDI is its ability to effectuate a change in mindset among typical Koreans. That is, over time, the presence of foreign multinational companies is lessening Korean's aversion to all things foreign.

Thus, Korea's drive toward transforming into a more open, liberal economy, as well as the adoption of international norms and practices by all segments of society, are inevitably propelled by the presence of foreign capital, business firms and ideas.

The writer is the current Investment Ombudsman of Korea and Professor Emeritus of Korea University. He can be contacted at ombudsman@kotra.or.kr. - Ed.

By Kim Wan-soon - Source : Korea Herald - 11/12/02

 

- BANCASSURANCE: STEPPING STONE TO ADVANCED FINANCIAL INDUSTRY

As a result of the government's continuing drive to keep pace with global trends by restructuring the banking industry and enlarging financial institutions, numerous high-profile mergers and acquisitions (M&As) have been grabbing headlines in recent years. At the same time, financial regulatory reforms are leading to a convergence of financial services being offered by individual financial institutions.

In this rapidly changing environment, a new buzzword - "bancassurance" - has been getting much attention of late. Simply put, bancassurance is a term combining the words "bank" and "assurance" and refers to providing banking and insurance products and services through a common distribution channel and/or to the same client base. Starting in August of next year, bancassurance-type services will be permitted in Korea. This new competitive landscape is expected to further advance the development of the domestic financial industry by curtailing inefficiencies and costs as well as enhancing customer convenience by providing "one-stop shopping."

Although there are various forms of bancassurance, typically, an insurance company is responsible for the development of the insurance product offerings while the bank is responsible for the end sales to the customer. Currently in Korea, business alliances between banks and insurance companies are structured so that staff from insurance companies are dispatched to the banks to sell insurance policies. And some banks offer free insurance policies to excellent customers. But under the current law, banks are not able to directly sell insurance policies to its customers.

However, introduction of the bancassurance system will result in a "big bang" effect on the current financial industry. Foreign insurance companies in Korea are actively trying to forge alliances with banks in anticipation of this new market opportunity using their advanced know-how. Such strategic partnerships will compensate for their disadvantages in the Korean market such as their lack of nationwide networks to access customers. As a result, the influx of foreign financial institutions will be accelerated in various forms. On the contrary, some small and medium sized domestic insurance companies may be squeezed out because of an inability to find banks to form alliances with.

Some critics of the bancassurance scheme point to the negative effects from the anticipated mass layoffs of redundant insurance company staff. But the current domestic insurance industry is plagued by an inefficient sales system that is highly dependent on a glut of individual sales personnel and is characterized by a high overhead cost structure. Not only will bancassurance pave the way for insurance companies to cut down on sales costs by having banks take on the sales function, but insurance premiums would also be lowered because of reduced costs. A reduction in insurance premiums could create further demand for insurance policies, thus giving a boost to the industry. Furthermore, banks and insurance companies will be positioned to develop new customized financial products by combining their information on customers.

From the viewpoint of the consumer, the reduction of insurance premiums and availability of one-stop shopping have obvious benefits. Yet Korean financial institutions must prepare themselves for this new competitive playing field by acquiring advanced financial skills to minimize the possible ill effects and risks.

In the meantime, the rigid attitude towards liberalization and restructuring of the financial industry, both by financial institutions themselves as well as customers, needs to be alleviated. The imminent era of integrated financial services will enlarge the investment opportunities for foreign financial institutions, thus acting as a new momentum for foreign investment inflows. Moreover, the boost that bancassurance will give to the development of the domestic financial industry can serve to aid Korea's bid to establish itself as a financial hub of Asia. Source : Korea Herald (2002.11.27)

 

- DEUTSCHE BANK PROPOSES RESCUE MEASURES FOR HYNIX

Deutsche Bank, advisory unit of Hynix Semiconductor, has proposed a rescue package for ailing Hynix Semiconductor on November 26.

The plan suggests that creditors should swap 1.9 trillion won of debts into equity and reschedule debt payments until 2006.

In addition, the early sell-off of Eugene Factory in the U.S. owned by the Korean chipmaker was included in the plan.

Regarding the proposal, Micron Technology said that Hynix's move would be an indirect government support via financial institutions, which it claims unfair.

Industry watchers warn that this might provoke trade disputes between Korea and the U.S. - Source : Daily Economy (2002.11.26)

 

- LA COREE EST TOUJOURS LE LEADER DES LIGNES ADSL

Au 30 septembre 2002, le monde comptait, selon Point Topic, 30,6 millions de lignes ADSL. Cela représente une augmentation de 20% par rapport à la dernière étude du 30 juin 2002. Le marché DSL est mûr dans les grandes économies.

La Corée du Sud est le leader en matière d'équipement avec plus de 6 millions de lignes ADSL. Il faut savoir que la connexion à haut-débit pour tous les habitants de la Corée est une politique publique à part entière et le gouvernement a investi beaucoup d'argents. Les Etats-Unis se rapprochent de la position de leader avec un peu moins de 6 millions de lignes ADSL. La plus forte progression est celle de la Chine avec plus de 2 millions de lignes au 30 septembre 2002 contre moins d'1 million le trimestre dernier.

Les Européens sont présents mais avec certaines disparités. Ainsi, l'Allemagne dispose de plus grand nombre de lignes DSL parmi les Etats européens. La France, l'Espagne et l'Italie ferme la marche du top dix des pays les plus connectés. On remarquera que l'Angleterre ne fait pas partie de ce classement.

Au final, le marché asiatique et chinois en particulier représente une bonne opportunité pour les équipementiers. L'Europe avec ses diversités figure aussi comme un potentiel important pour les investisseurs. - Source : La Lettre de l'Internet - 11/12/02

 

- E-MART TACTICS OF COST-CUTTING KEEP IT ON TOP

The local discount department store chain E-Mart is holding on to its No. 1 spot in the industry by aggressively opening new stores and cutting costs. In the process it is beating back intense competition from foreign retailers, such as Wal-mart.

E-Mart's revenues for this year are expected to reach 5.6 trillion won ($4.6 billion), 300 billion won more than its nearest competitor.

Owned by Shinsegae Department Store, the chain introduced retail discount markets to Korea in 1993. Since then it has grown into a retailing power. The well-established Lotte Department Store is expecting 7.1 trillion won in total revenue this year.

E-Mart plans to increase its store count from 52 to 93 by the year 2006, said the store's president, Hwang Kyung-gyu.

E-Mart has become successful through aggressive management, a strong market presence and cost efficiency efforts. The chain has focused both on metropolitan areas and smaller cities.

By building supply warehouses outside Seoul in Yongin and Daegu, E-Mart has cut distribution costs from 8 percent of revenue four years ago to 3 percent this year. Also, it spends about half of what its competitors do on advertisement.

"Keeping our costs about 30 percent lower than our competitors makes it possible for E-Mart to provide products at lower prices to our customers," Mr. Hwang said. - Source : JoongAng Ilbo 16/12/02

 

- WAL-MART KOREA OPENS 15TH BRANCH STORE IN MASAN

Wal-Mart Korea last week opened its latest store in the port city of Masan, its 15th in Korea. Located in Jungang-dong, Masan City, the branch is a Supercenter that spreads over 4,000 pyong and features parking space for about 800 cars.

In addition to basic convenience facilities such as a beauty salon, a dry cleaning center, restaurants and a photo studio, the Masan Store features an indoor playground, nursing room and family bathroom for customers with infants.

Wal-Mart's Masan store also has plans for strengthening local charity program to benefit area families. The "Green Team" was organized to support local children in the area, and does things such as holding birthday parties and free cultural lectures for children.

The Masan Store will feature local products as well as their own private brands such as Great Value, Simply Basic, Equate and Ol'roy for sale, as well as imported goods.

Wal-Mart Korea units currently employ more than 3,000 associates at 15 stores. - Source : Korea Herald - 17/12/2002

 

- SAMSUNG INVESTS IN SIXTH TFT-LCD PRODUCTION LINE

Samsung Electronics, the world's largest maker of memory chips, said yesterday that it will invest up to 2 trillion won for its sixth TFT-LCD (thin film transistor-liquid crystal display) production line, marking a major investment move in the flat panel market.

The new production line, which is scheduled to operate from October next year, will be based on the so-called fifth-generation technology, Samsung said.

The company held a board meeting yesterday and finalized its plans to expand its TFT-LCD production lines in a bid to meet the surging demand for large TFT-LCD panels, particularly 17-inch or bigger monitors and 20-inch or bigger TV LCD panels.

Samsung said it will emerge as the largest TFT-LCD maker in the world if the new investment plan is implemented as planned.

The company is also keen to cash in on the fast-growing LCD TV market. Analysts said the LCD TV market is now expected to reach 2 million units this year and 18 million units in 2006.

Samsung said its decision to set up its sixth TFT-LCD line through fifth-generation technology deserves attention. The so-called third-generation technology is based on 550mm x 650mm, a panel size designed chiefly for notebook computers.

Fourth-generation line adopts 730mm x 920 mm, targeting notebook computers and monitors. Fifth-generation technology utilizes 1100mm x 1250mm, producing panels for monitors and LCD TV sets.

The bigger the unit size, the higher efficiency a TFT-LCD maker can achieve, analysts said. Furthermore, the bigger unit size can reduce costs visibly.

For example, the third-generation line generates four 15-inch monitor panels, while the fifth-generation line is capable of manufacturing 15 panels.

Samsung has already set up its fifth-generation line, and the sixth line will adopt a unit size that will be slightly bigger than 1100mm x 1250mm, improving its productivity by as much as 30 percent.

The company said that it will initially invest 66 billion won for the sixth TFT-LCD line. The initial investment will cover costs for a building that will house the additional production line in Chonan.

Specific investment plans will be finalized later, Samsung officials said. Samsung's total investment for the sixth line is expected to reach 1.5-2 trillion won, people familiar with the matter said.

Back in September, Samsung launched the fifth-generation line that can churn out 20,000 panels per month. Under initial plans, Samsung would increase the monthly capacity to 60,000 units in April and 100,000 units in July 2003.

But the new investment scheme will raise production figures to 160,000 units per month beginning in October next year. Samsung's strategy is to produce not only 17-inch, 19-inch, 20-inch monitors, but also 22-inch and 32-inch LCD TV panels in a cost-effective manner through its sixth line.

In the global TFT-LCD panel market, only Samsung and LG.Philips LCD are operating fifth-generation production lines. Competitors in Taiwan and elsewhere recently unveiled their plans to invest in fifth-generation production lines, implying that Korean TFT-LCD makers stay ahead in the race.

Analysts in Seoul said Samsung's new plan is likely to target its archrival LG.Philips LCD, a major flat screen manufacturer.

LG.Philips's production of LCD panels for monitors topped 10 million units in September, setting a new record in the fast-growing TFT-LCD industry.

LG.Philips said that it recently increased the supply of LCD for 18.1-inch monitors and produced more than 920,000 units this year, and the accumulated production reached more than 1.6 million units.

Analysts said that 18.1-inch LCD panels are now becoming mainstream products for the upscale LCD monitor market across the globe. While 17-inch LCD monitors are for ordinary users, 18.1-inch models are specifically targeted at high-end users such as securities professionals working in the financial market.

LG.Philips officials said that its fifth-generation production line is still in its initial stage, but its yield rate recently surpassed 80 percent, ramping up the monthly production to more than 200,000 LCD units for PC monitors.

Display Search predicted that the global LCD market would grow 44 percent from 44 million units in 2001 to 63 million units this year. Of the total, the monitor LCD market is forecast to reach 33 million units this year, posting about 67 percent in growth rate. - Source : Korea Herald - 17/12/2002

 

- SK GROUP SETS UP $400,000 BIOTECH FUND IN SHANGHAI

The SK Group in cooperation with Shanghai's municipal government recently launched a $400,000 biotech investment fund, the group said yesterday.

SK, which earlier stated that biosciences was one of three future enterprises slotted for future investment and development in China, donated $200,000 to the fund, which was matched dollar-for-dollar by the City of Shanghai, to create a $400,000 biotech investment fund.

The "Shanghai biotech fund" will then increase by $400,000 every year, over the next three years to $1.2 million.

The fund will be invested into the group's new Shanghai biotech research center, the SK Bio-Pharmaceutical Tech Shanghai Co., which was formally inaugurated in a ceremony yesterday.

SK, the Shanghai municipal government, and the R&D center, will jointly share the rights to all research developed by SK Bio-Pharmaceuticals Tech, in a 50-50 joint venture between SK Corp. and SK China, the officials said.

Additionally, some of the $400,000 biotech fund will be invested in 14 Chinese biotech R&D centers, which were selected out of about 100 candidates. "SK's bioscience investments in China will largely focus on the globalization of Chinese medicines," said a group spokesman.

In addition, SK will work with the Chinese government and Korean institutions in opening a general hospital in Beijing by June 2003, specializing in the amalgamation of Chinese and Western medicines.

To this end, a three-party joint venture entity, tentatively named SK Life Sciences, will soon be established.

SK's hospital business, to be accompanied by the fostering of medical specialists and the development of new drugs, will mark the group's initial steps towards the construction of a vertical value chain in medical services. Source : Korea Herald (2002.11.29)

 

- MERCEDES-BENZ ET HANSUNG MOTOR S'ASSOCIENT

Mercedes-Benz vient d'annoncer que la joint-venture avec Hansung Motor, dédiée au développement de la marque en Corée du Sud, débutera le 1er janvier prochain. Hansung Motor, distributeur exclusif de voitures pour Mercedes-Benz en Corée du Sud depuis 1987, va au 1er janvier prochain fonder une joint-venture avec le constructeur. Mercedes-Benz va investir pour sa part à hauteur de 51% dans l'entreprise et Hansung Motor prendra les 49% restants. Cette joint-venture sera impliquée dans l'importation, la vente et les activités marketing du constructeur en Corée du Sud et permettra donc à Mercedes-Benz d'augmenter ses ventes de voitures dans le pays. Pendant les 10 premiers mois de l'année, Mercedes-Benz a vendu au total 1.827 unités en Corée du Sud, ce qui représente 13,68% du marché importé de voiture du pays. - Source : autoactu.com - 29/11/2002

 

- DAIMLERCHRYSLER TO LAUNCH LOCAL SUBSIDIARY

German motor giant DaimlerChrysler AG will launch a Korean subsidiary, Mercedes-Benz Korea, with a 30 billion won ($25 million) investment on Jan. 1 next year.

"DaimlerChrysler has optimistic views on the imported car market in Korea," said Ivo Maull, the local firm's newly-appointed chief executive, in Seoul yesterday.

"Although imported vehicles have accounted for just 1 percent of the local car market so far this year, it is still a dramatic improvement since the [1997-98] financial crisis."

Mr. Maull confidently predicted that 50 percent more imported vehicles would be sold next year, with Mercedes Benz surpassing BMW as the top-ranked foreign brand.

BMW sold 4,117 vehicles in Korea in the 10 months to October, accounting for 30.8 percent of the imported market. This compared to DaimlerChrysler's 9.7 percent, according to figures complied by the Korea Automobile Importers and Distributors Association.

"It is true that DaimlerChrysler's headquarters in Germany did not recognize the importance of the Korean market ?one of the fastest-growing in the world ?until now," the local chief executive admitted.

Mr. Maull started his career at DaimlerBenz AG in 1983 before the company merged with U.S. car giant Chrysler in 1998. He was based at the company's various East Asia regional offices from 1984 to 1997.

"I was fully responsible for the Japanese subsidiary in 1986 and a Chinese affiliate in 1995, so senior officials at the main office considered my background in appointing a new chief executive in Korea," Mr Maull said.

"We will focus on expanding five additional dealerships, including those in Gyeonggi province, North Jeolla province and South Gyeongsang province, and provide better customer service as well as financing Mercedes buyers."

"Customers will have more choices in buying vehicles with various kinds of Mercedes cars imported from next year."

Hansung Motor Co., which has been distributing Mercedes Benz vehicles since 1986, will still be a major dealer.

"Hansung Motor will hold 49 shares of the Korean subsidiary with 51 percent left to the German company," Mr Maull noted. - Source : JoongAngIlbo (2002.11.28)

 

- BAISSE DE L'ACTIVITE DES CHANTIERS NAVALS

Les ateliers sud coréens de construction navale voient leur carnet de commande se réduire. Malgré cette baisse des commandes, les ateliers disposent encore de commandes pour 2 ans d'activité. A la fin du 1er semestre 2002, les ateliers sud coréens disposaient encore d'un carnet de commandes de 438 navires à produire contre 504 à la fin du 1er semestre 2001.

Pour faire face à cette baisse prévisible d'activité, les ateliers sud coréens, parmi lesquels Hyundai Heavy Industries, Samsung et Daewoo, ont engagé une politique de prix agressive pour séduire les clients. Les ateliers bénéficient pour cela d'aides émanant du gouvernement sud coréen. Le gouvernement veut poursuivre cette stratégie gagnante et veut que 35% de la production navale sud coréenne soit à moyen terme constituée de productions à forte valeur ajoutée, contre 13% actuellement. Le gouvernement sud coréen a décidé notamment de favoriser la production de bateaux de loisir et de yachts. Cette politique de dumping est cependant de plus en plus critiquée par les concurrents notamment européens qui accusent la Corée du Sud de ne pas respecter les règles de l'Organisation Mondiale du Commerce. - Source : Oportunités et Tendances/Interex - 6/12/02

 

- CREATION D'UNE ENTITE NAVALE EN COREE DU SUD

Le Ministre des Affaires et de la Pêche a indiqué que les principaux chantiers navals coréens et les entreprises financières non bancaires travaillent pour créer un fond naval. Il sera le premier en Asie ; il investira environ 300 milliards won pour la construction et la gestion de six bateaux.

Les participants sont Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering Co, Samsung Heavy Industries Co et Korea Investment Trust Management & Securities Co. Le fond sera probablement créé bientôt car les participants sont maintenant aux phases finales de discussions et débattent des montant des contributions de chaque investisseur. - Source : CFCE - Dow Jones International News - 21/11/2002

 

- PROJET D'AMENAGEMENT DE L'AEROPORT DE INCHEON

Le Ministre des Transports et de la Construction a indiqué que le consortium dirigé par Hanjin Heavy Industries & Construction a été choisi pour construire les équipements de la rampe au deuxième étage. Daewoo Engineering and Construction Co, Poongchang Construction Co et Dong Woo Coo sont également des consortium vainqueurs.

L'adjudicataire commencera à la fin du mois la seconde phase du projet. Le Ministre a déjà garanti 48,5 milliards won (soit 37,73 millions US $), un apport de 50 % de l'investissement du projet pour l'année prochaine. Les autres 50 % seront trouvés par des prêts étrangers.

La seconde étape du projet consiste à collecter 2,5 millions pyong, soit 8,25 millions de mètres carrés de terrain destinés à une piste d'atterrissage, un terminal, des rampes et d'autres équipements pour la sécurité aérienne.

Cet ambitieux projet sera achevé en 2008 et nécessite un investissement de 4,70 milliers won (3,65 milliards $). L'aéroport pourra ainsi augmenter ses services de vol annuellement de 240.000 actuellement à 410.000 et la capacité de manutention annuelle de cargo de 2,7 millions de tonnes actuellement à 4,5 millions de tonnes.

Il y a également des projets pour créer une zone duty-free pour un montant de 300.000 pyong et un centre d'affaires international d'ici à 2005 afin de transformer l'aéroport en une plateforme logistique. - Source : CFCE - Asia Pulse - 21/11/2002

 

- PROJET DE CERTIFICATION DES AEROPORTS

Le Ministre de la Construction et des Transports va présenter le projet de certification aéroportuaire l'année prochaine. Il concerne la sécurité et le fonctionnement des aéroports régionaux. Il va préparer les normes de certification et les procédures pour améliorer les lois et les règlements des aéroports d'ici la fin de l'année. Les aéroports certifiés devront répondre à des critères.

La certification inclus les plans d'urgence, la gestion des dirigeants et les mesures de sécurité contre le feu. Huit aéroports sont concernés notamment Incheon et Gimpo exceptés les 17 aéroports civils et militaires. Les autres seront concernés après 2004.

L'OACI a déjà présenté ce dossier et a demandé aux membres des nations de certifier leurs aéroports internationaux d'ici à novembre 2003. - Source : Asia Pulse - 2/12/2002

 

- HYUNDAI DEVELOPMENT ATTEND UNE COMMANDE DE 287 M USD POUR UN RESEAU DE TRAIN LEGER

Hyundai Development, le leader coréen du BTP, a déclaré être sur le point de remporter un contrat gouvernemental de 287 M USD pour la construction d'un réseau de trains légers dans le sud du pays.

Le réseau de trains légers, le premier en Corée du Sud, reliera la seconde ville du pays, Pusan, à Kimhae, une autre cité portuaire du sud. Le contrat devrait être signé début 2003 et la construction durait 4 ans. - Source : Reuters - 16/12/2002

 

- LA COREE LANCE SA PREMIERE FUSEE A CARBURANT LIQUIDE

L'agence aérospatiale coréenne a réussi le lancement de sa première fusée à carburant liquide. L'engin, dénommé KSR-III, fait 14 mètres de long et pèse six tonnes. Il a été mis à feu depuis la base de lancement d'Anheung dans le centre du pays. Après avoir atteint l'altitude de 42,7 km en parcourant un total de 84 km en 231 secondes, la fusée s'est abîmée en mer du Japon. A terme, les Coréens ambitionnent la mise au point d'un lanceur capable de placer des satellites de 100 kilos dès 2005, a indiqué le ministère sud-coréen des sciences et de la technologie. Source : Space News - 28/11/2002

 

- THE SECRETS OF SAMSUNG'S SUCCESS

Let others worry about tough times in semiconductors. Hwang Chang Gyu, president of Samsung Electronics Co.'s memory-chip unit, is pumping $2 billion into a new factory to crank out memory for everything from PCs to cell phones to game consoles. "We are different," says Hwang. "We are living a nomadic life. We move on if other companies catch up."

So far, the nomadic life has paid off. This year, Samsung expects memory-chip sales of $7.1 billion--more than the next three players combined. And while those other companies--Micron Technology (MU ), Hynix Semiconductor, and Infineon Technologies (IFX )--were all in the red, Samsung's memory-chip business will likely produce $2 billion in profits, according to Hyundai Securities Co.

Samsung's secret? While others have tried to sell horsepower for the mass-PC market, Hwang has focused on niches commanding higher prices and fatter margins. Some 70% of Samsung's memory revenues come from specialty products, including graphics chips for game consoles such as Microsoft Corp.'s (MSFT ) X-box; high-density memory modules for ultrapowerful servers from IBM, Sun Microsystems, and others; and flash memory chips for handheld computers, cell phones, and camcorders. "It's like Samsung is operating a department store while other memory makers are running a discount store," says Choi Suk Po, a semiconductor analyst at Woori Securities in Seoul.

Hwang's biggest bet is on flash memory, which can hold data even when electric power is turned off. The company says its sales of flash chips will skyrocket to $1.2 billion this year, from $350 million in 2001. After its new plant starts operating next year, Samsung hopes to boost flash memory sales to $4.2 billion annually by 2005.

Some analysts question whether Samsung can increase its flash sales so dramatically, but Hwang is confident. Samsung's current advantages--relentless spending on research, heavy investment in new facilities, and its blue-chip client base--will continue to pay dividends for a couple more years at least. "The influence of other companies will be limited," says Hwang. Still, observers both inside and outside the company say cost-efficient chip foundries, such as Taiwan Semiconductor Manufacturing Co. (TSM ), could emerge as strong rivals if they decide to move into the memory business--particularly in alliance with manufacturers in China. "In the long term, China can always pose a threat," admits a senior Samsung manager. For now, though, this nomad's path to profits looks like the right road to travel. By Moon Ihlwan in Seoul. Source : Business Week - 16/12/02

 

- LG TELECOM LANCE SA PREMIERE GAMME DE TELEPHONES MOBILES EN FRANCE

Le géant coréen a décidé d'attaquer le marché français. La téléphonie mobile asiatique s'installe un peu plus dans l'Hexagone.

Sur les traces de Samsung, LG fait son entrée sur le marché des téléphones mobiles en France. S'appuyant sur un chiffre d'affaires de 81 milliards d'euros en 2001, le groupe coréen lance trois nouveaux terminaux destinés au marché haut de gamme.

Les LG 5200, 7000 et 7020 présentent des caractéristiques communes : clapet, grands écrans internes LCD 8 lignes (128 x 128 pixels) de 65 000 couleurs, petits écrans externes 4 lignes monochrome, ainsi qu'une autonomie annoncée de 4 heures en communication, grâce à sa batterie lithium-ion. Le LG 7000 se singularise par des sonneries à 40 tons, tout comme le 7020, qui supporte en plus le GPRS. Les prix de ces téléphones mobiles s'échelonnent entre 490 et 590 euros.

Le groupe coréen avait déjà testé le marché français du mobile. " Nous avions initié le mouvement au printemps dernier avec le LG 510 ", rappelle Didier Bulcke, directeur marketing de LG France. Et depuis octobre, le fabricant propose ses terminaux dans des packs Orange.

Bientôt des téléphones compatibles UMTS

Le coréen voit à long terme. LG, qui est à la fois constructeur de réseaux, opérateur mobile en Corée, et fabricant de terminaux, compte surfer sur la vague des MMS pour mieux aborder la téléphonie de troisième génération.

Dès le début 2003, il lancera le LG 8000, un mobile proposant des services photo et vidéo. Car, selon Monsieur Hyun, président de LG Telecom Europe, " Les messages qui incluent de la photo sont très populaires. En Corée, ces services représentent 20 % des données échangées sur les mobiles. "

LG produira également deux téléphones compatibles UMTS afin d'être prêt pour 2004, " l'année de la 3G " en Europe, selon Monsieur Hyun. Déjà, à l'occasion de la Coupe du monde de football, en juin dernier à Séoul, le groupe a testé la vidéotéléphonie, grâce aux premiers terminaux UMTS. LG a indiqué avoir réitéré l'opération en Europe, mais sans préciser avec quel opérateur.

D'ici à la fin de 2003, le groupe coréen espère avoir vendu 3 millions de mobiles GSM dans le monde. Il devrait ensuite s'attaquer au marché de masse et lancer des terminaux à moindre prix.

A cet moment-là, il devra décider quel système d'exploitation équipera ses terminaux. A l'heure actuelle, LG teste les OS Symbian et Microsoft, il lui faudra ensuite miser sur le " bon cheval ". Espérons pour lui qu'il aura plus de flair qu'au mois de juin dernier : LG avait choisi de sponsoriser l'équipe de France de football ! - Source : 01 net - 17/12/2002

 

- SSANGYONG TO REFUND TAXES ON TRUCKS

Ssangyong Motor has reportedly decided to reimburse the special consumption tax for about 1,700 customers who purchased the firm's Musso Sports five-passenger sports utility truck.

A government official said Wednesday that he understood that the firm plans to refund the tax to customers who already bought the model. He added that the total amount to be paid back was around W5.7 billion, W3 million to W4 million for each customer.

The motor company is to take complaint procedures against the government to get the taxes refunded.

The special consumption tax imposed on Ssangyong Motor's Musso Sports, a sports-utility truck, is likely to be removed December 6.

The Ministry of Finance and Economy (MOFE) said Wednesday that its revision bill to forgo the tax would be sent to the National Assembly on Tuesday next week and is expected to take effect as soon as President Kim Dae-jung signs it.

The ministry also said that businesspersons who have purchased the model would be entitled to a 10-percent deduction from their previously paid value-added tax on the car. The ministry noted that about 500 to 600 businesspersons are estimated to have bought the model, and said they would get a tax refund of W1.75 to W2.24 million each.

The ministry, however, said that non-business persons who acquired the truck are not allowed to take the tax refund benefit. - Source : ChosunIlbo (2002.11.28)

 

- U.S. FIRM PURCHASES HANBO

Five years after its bankruptcy, Hanbo Iron and Steel Co. will be sold to a U.S. investment firm, AK Capital LLC, for $377 million.

Korea Asset Management Corp., Hanbo's main creditor, and AK Capital finally agreed yesterday to sign an official contract next month.

The state-owned asset manager selected AK Capital as a priority negotiating partner in March. The sale price is 6 percent lower than the $401 million agreed in a previous accord between the two parties.

Land owned by Hanbo Corp. and Hanbo Energy set aside for a power plant had been a stumbling block during the final stages, but both sides decided to renegotiate after signing an official contract.

Hanbo, which is now in court receivership, plans to seek approval from the Seoul District Court on an amended reorganization plan, followed by repayament of its debt.

It owes 6.2 trillion won ($5.1 billion) to 3,000 creditors.

Hanbo runs an iron-rod factory with an annual capacity of 1.2 million tons. It is expected to post 400 billion won in sales this year.

Kwon Ho-sung, chief executive of AK Capital, is expected to head Hanbo when the acquisition is completed. Mr. Kwon is the eldest son of Kwon Chul-hyun, the founder of Union Steel Manufacturing Co.

AK Capital aims to resume the operation at several other plants, including a hot-rolled coil plant.

The plant, which can produce 1.8 million tons of hot-rolled coils per year, was shut down due to low profitability. - Source : JoongAngIlbo (2002.11.29)

 

- RENAULT SAMSUNG AIMS TO SELL 14,000 SM3 MODELS THIS YEAR

Renault Samsung Motors succeeded in selling over 11,000 units of SM3 as of Nov. 16, accounting for 79 percent of its 2002 sales target of 14,000 units.

Meanwhile, the number of customers, who participated in the SM3 trial ride event since its market debut on Sept. 1, has exceeded 20,000 persons.

It reflects the recent trend of customers to have a trial test before they decide to purchase a car, a spokesman at Renault Samsung said.

About 80 percent of customers who had engaged in the trail ride of SM3 decided to buy the quasi- and mid-size passenger car and the number of customers who are waiting for a trial ride chance has been on a steady rise, reflecting customers' endless interest and high expectations, he said.

The SM3 trial ride event is designed to provide customers with chances to test the function and various convenient equipments of SM3 directly and other relevant information to help them make a rational decision on the purchase of the car.

The SM3 trail ride event has been held at 123 branches of Renault Samsung Motors across the country, and those who hope to have a trial ride chance may call the company's customer satisfaction center at 080-300-3000.

Renault Samsung officials attributed the successful sale of SM3 mainly to the motor company's localization efforts, aggressive marketing, and differentiated services.

SM3, which is equipped with upgraded function and options compared with existing quasi- and mid-size cars, has an engine capacity of 1,500cc and boasts bolstered safety with side airbags. By employing a double car body structure and dual airbags, it offers a new paradigm for safety.

In addition, its high effectiveness in terms of fuel costs, which is similar to the levels of subcompact cars, provides customers purchasing quasi- and mid-size passenger cars with economical and practical merits.

The longest free quality guarantee period (five years or 100,000km for engine and power equipments, three years or 60,000km for general parts) offered by Renault Samsung to SM3, following SM5, reflects the motor company's another efforts to satisfy customers' demands.

Renault Samsung aims at selling more than 14,000 units of SM3 this year, and plans to export the passenger cars from next year based on its sales performance in 2002.

In the meantime, Jerome Stoll, CEO of Renault Samsung, recently said, "SM3 is aimed at customers in their twenties or thirties with sensitive and rational life style. And SM3 has suggested a new paradigm in the domestic quasi- and mid-size car market."

There are six models of SM3, and customers can select among the diversified products according to their taste. The retail prices of SM3 ranges from 8.98 million won to 11.11 million won - Source Korea Herald - 28/11/2002

 

- RENAULT SAMSUNG'S SALES EXCEED 100,000 THIS YEAR

Renault Samsung Motors Co. said yesterday that sales of its SM sedans marked 105,729 units through November this year.

The joint venture, 70 percent owned by Renault SA of France, sold 93,360 cars of the mid-sized SM5 model and 12,369 of its new small model SM3 during the reported period.

The automaker sold 9,546 cars in November, 47 percent up from a year ago, but 23.4 percent down compared with October this year.

In April 2000, Renault, Samsung Group and creditor banks set up the joint venture, which acquired the assets of debt-ridden Samsung Motors for a total of 615 billion won ($560 million).

Meanwhile, France's second largest car manufacturer announced September it would invest 360 billion won into its Korean venture over the next three years to fortify the company's foundation.

Company officials said they expect their companies to post an operating profit this year, two years earlier than originally planned. - Source : Korea Herald 03/12/2002

 

- HYOSUNG TO PROVIDE MICHELIN WITH TIRE CORDS WORTH $350 MILLION

Hyosung Corp. said yesterday it has signed a tire cord supply agreement with the world's largest tire manufacturer, Michelin. Under the pact, the local company will offer tire cords worth $350 million to the French firm over the next seven years. Hyosung has also decided to take over a tire cord plant of Michelin in Virginia, the United States. The acquisition will give Hyosung easier access to North American market. "The agreement will allow Hyosung to boost its current 20 percent share to 24 percent in the global tire cord market, toughening its No.1 status," a Hyosung official said. Tire cords are fabric reinforcements incorporated in tires to strengthen the tire's safety and durability. Hyosung has annual production capacity of 94,000 tons of tire cords and posted sales of 500 billion won last year. It said the yearly production capacity is expected to grow into 180,000 tons thanks to the projected set-up of its Chinese plant. Source : Korea Herald (2002.11.27)

 

- TOTALFINAELF PROJETTE DE S'ASSOCIER A SAMSUNG DANS LA PETROCHIMIE EN COREE DU SUD

TotalFinaElf, au travers de sa branche chimie ATOFINA, et le Groupe sud coréen Samsung ont signé le 2 décembre 2002 une lettre d'intention en vue de constituer une joint venture à 50/50 dans le secteur de la pétrochimie en Corée du Sud à laquelle seront apportés les actifs de Samsung General Chemicals.

La joint venture produira et commercialisera une large gamme de produits de base pétrochimiques et de polymères depuis le complexe industriel intégré de Samsung General Chemicals à Daesan. Ce complexe pétrochimique moderne et compétitif sera transféré à la joint venture. D'une capacité de 650.000 tonnes d'éthylène, 670.000 tonnes de styrène, 500.000 tonnes de para-xylène et 670.000 tonnes de polyoléfines par an, il est situé sur la côte ouest de la Corée, à 150 km au sud-ouest de Séoul et à 400 km de la Chine.

Cet investissement permet à Atofina d'acquérir une base industrielle pétrochimique de premier plan en Asie et d'y développer fortement sa position commerciale.

Il s'inscrit dans la stratégie du Groupe qui consiste à développer ses positions dans les zones à forte croissance, notamment en Pétrochimie, tout en continuant une gestion dynamique de son portefeuille d'actifs. Cette stratégie devrait se traduire par une stabilité du montant des capitaux employés dans la Chimie dans les années à venir. - Source : atofina.com - 2/12/2002

 

- ATOFINA SE RENFORCE DANS LA PETROCHIMIE EN ASIE

Réduisant toujours plus la voilure en France, Atofina continue d'investir dans la pétrochimie à l'étranger. La filiale chimique du groupe TotalFinaElf va dépenser environ 750 millions de dollars en Corée du Sud, pour créer une coentreprise à 50-50 dans la pétrochimie avec le groupe sud-coréen Samsung, a annoncé la société hier. Elle devrait voir le jour au premier trimestre 2003. Le conglomérat sud-coréen apportera au joint-venture les actifs de sa filiale chimique Samsung General Chemicals, qui réalise 1,2 milliard de dollars de chiffre d'affaires et emploie 900 personnes. " Cet investissement nous permet d'acquérir une base industrielle pétrochimique en Asie", explique François Cornélis, le président d'Atofina.

Grâce à cette coentreprise, le groupe français, qui était très peu présent en Asie, y réalisera 13 % de son chiffre d'affaires. Son président souhaite se renforcer sur ce marché, parce qu'il est en croissance selon lui, la demande de polymères devrait y augmenter de 5 % à 8 % par an au cours dés prochaines années, contre 3 % à 4 % en Europe et aux Etats-Unis. Sa stratégie est de développer la pétrochimie à l'international, dans les zones à forte croissance. Pour accéder plus facilement notamment au marché asiatique, Atofina avait déjà annoncé en juin son intention de construire au Qatar un gigantesque vapocraqueur d'éthylène aux côtés de la Qatar Petroleum Company. La prochaine étape est l'acquisition d'une base industrielle en Chine, indique François Cornélis. L'objectif d'Atofina est de réaliser en 2007 l'équivalent de 50 % de son chiffre d'affaires dans la pétrochimie, contre un tiers en 2001, et 50 % dans la chimie de spécialités et les intermédiaires, contre les deux tiers l'an dernier.

Les restructurations s'accélèrent

Pour l'atteindre, et financer l'expansion à l'international de la pétrochimie, sans augmenter les capitaux investis dans la chimie, des cessions sont à l'ordre du jour dans les spécialités chimiques et les intermédiaires. L'investissement en Corée devrait ainsi être financé, souligne François Cornélis, par la vente encours des peintures, regroupée chez SigmaKalon, au fonds d'investissement américain Bain Capital pour un montant estimé aux alentours d'un milliard d'euros. " D'autres cessions sont envisagées dans les prochaines années ", indique-t-il.

Par ailleurs, les restructurations s'accélèrent dans la chimie de Total-FinaElf en France. Jeudi 5 décembre, la direction doit annoncer aux salariés, lors d'un comité central d'entreprise, la fermeture du site de PVC de Brignoud, près de Grenoble, qui emploie 168 personnes, et la restructuration de celui de Saint-Auban, à côté de Sisteron. Sur ce dernier site, lui aussi spécialisé dans la production de PVC, un atelier sera arrêté, ce qui entraînera la suppression de 89 postes. Les deux sites ne sont plus jugés suffisamment compétitifs. Ces réductions d'effectifs viendront s ajouter aux 1.500 suppressions de postes déjà annoncées depuis deux ans, selon les salariés, un chiffre évalué à 1.200 par la direction. - Source : Les Echos - 03/12/2002

 

- ATOFINA SE POSITIONNE EN ASIE EN S'ALLIANT A SAMSUNG

Le directeur financier du groupe pétrolier français, Robert Castaigne, a précisé que le montant de l'investissement dans cette opération sera de l'ordre de 750 millions de dollars, bien que le montant définitif, au stade de la lettre d'intention, n'est pas encore fixé. Cette dépense sera largement compensée par la cession des activités peintures du groupe (SigmaKalon) pour le montant estimé de 1 Mrd . " A la fin 2001, le montant des capitaux employés dans la chimie s'élevait à 11 Mrds , soit 27 % des capitaux employés dans l'ensemble des secteurs du groupe ", a souligné le directeur financier du groupe.

Après l'investissement en Corée et la cession des peintures, " on devrait diminuer très légèrement le montant des capitaux investis ", a- t-il précisé. Cependant, " si on veut se développer dans de nouvelles activités en croissance, en particulier dans la pétrochimie en Extrême- Orient, ou dans d'autres secteurs comme les spécialités, il faudra peut-être se donner une marge de manœuvre avec d'autres opérations de management d'actifs ", a-t-il affirmé. "

D'autres cessions sont envisagées dans les prochaines années ", a d'ailleurs confirmé François Cornelis, président d'Atofina. Celles-ci devaient concerner la division intermédiaires et polymères de performance du groupe ainsi que les spécialités.

Ce joint-venture marque également le début de la restructuration de la pétrochimie coréenne, en discussion depuis plus de deux ans. Dans un premier temps, une alliance Hyundai/Samsung, avec la participation du japonais Mitsui avait été fortement envisagée. Mais ce montage n'a pas résisté au retrait de Mitsui de ce projet. Actuellement, Hyundai Petrochemical, autre pétrochimiste coréen, est également en vente ou prêt à une association. Côté Atofina, " cette opération va permettre de développer considérablement ses activités de pétrochimie en Extrême-Orient. Cela est très important, car une grande partie de la croissance de l'ensemble des activités pétrochimiques mondiales dans les années à venir va s'effectuer en Extrême-Orient où le marché devrait croître de près de 6 % par an ", soit plus du double de la croissance en Europe, souligne R. Castaigne. " Nous savons que la croissance à venir des grands polymères se sera en Asie.A l'horizon 2010, 40% de la demande pétrochimique sera en Asie.C'est donc pour préparer l'avenir que nous avons réalisé cet accord avec Samsung ", explique Thierry Desmarest, président de TotalFinaElf. Atofina va notamment pouvoir faire son entrée sur l'important marché pétrochimique chinois distant de 400 km et fortement sous-capacitaire. Le groupe français pourra s'y tailler une place en attendant le démarrage des importants projets de complexe de BASF, BP, Shell et Exxon.

Le chiffre d'affaires de TotalFinaElf dans la chimie était en 2001 (avant la cession des peintures) de 19,6 Mrds dont 10 % réalisés en Extrême-Orient, essentiellement dans les spécialités et les intermédiaires. Dans la pétrochimie, Atofina, fortement dépendant de la conjoncture européenne, a accéléré sa diversification géographique ses dernières années avec sa participation à un futur vapocraqueur à Ras Laffan au Qatar, d'une capacité initiale de 1,3 Mt/an et le récent démarrage du vapocraqueur commun Atofina (40 %)/BASF (60 %) à Port-Arthur au Texas (Etats-Unis) dont la capacité d'éthylène est de 920 000 t/an. Désormais, le groupe se positionnera aussi sur le continent asiatique où la part de sa capacité pétrochimique passera d'un chiffre près de zéro à 13 %. La prochaine étape sera l'acquisition d'une base industrielle sur le continent chinois, a déjà annoncé F.Cornélis. Cette implantation coréenne, associée au démarrage du vapocraqueur de Port-Arthur et surtout au retrait des peintures, renforce par ailleurs le pôle pétrochimie d'Atofina qui pesait 36 % de l'ensemble du chiffre d'affaires chimie en 2001 (contre 40% dans les spécialités et 24 % dans les intermédiaires et polymères de performance) et devrait représenter désormais environ 43 % de l'ensemble. L'objectif clairement annoncé par Atofina est de porter la part de la pétrochimie à 50 % d'ici à 2007. - Source : Chimie hebdo - 9/12/02

 

- NEXANS : ACCORD POUR LE RACHAT D'UNE SOCIETE COREENNE

Le groupe Nexans annonce avoir signé avec un groupe d'actionnaires du fabricant coréen de câbles Kukdong Electrical Wires Company un accord de principe pour l'acquisition d'un groupe de titres. Aux termes de la transaction, Kukdong deviendrait une sœur de Nexans Corea, filiale de Nexans en Corée. "Avec l'acquisition de Kukdong Electrical Wires Company, Nexans deviendrait le leader mondial des câbles pour la marine", a déclaré Gérard Hauser, Président de Nexans. "Cette acquisition correspond à deux de nos axes stratégiques visant à positionner Nexans dans les produits à haute valeur ajoutée et à se développer dans les pays en croissance, et notamment en Asie", a conclu le dirigeant. Kukdong a réalisé en 2001 un chiffre d'affaires de 100 Millions de Dollars pour un effectif de 240 personnes. - Source : Boursier.com -2/12/2002

 

- NOUVEAU SUCCES DANS L'AVIATION POUR LE GROUPE FAROS

Faros livre son premier simulateur FTD BOEING 737NG à une des plus grandes compagnies aériennes : Korean Air. Faros vient de réaliser avec succès la recette en usine de son premier simulateur FTD Niveau 4 de BOEING 737NG (Nouvelle Génération) commandé par Korean Air pour un montant de 1,5 MUSD. Cet équipement sera installé dans le centre de formation de Korean Air à Séoul pour former les pilotes de la compagnie nationale.

'Une étroite collaboration entre les équipes techniques de Korean Air et de Faros a permis le développement et la mise au point en douze mois d'un simulateur FTD BOEING 737NG extrêmement performant et réaliste. Faros complète ainsi la gamme de ses FTD ' sur étagère ' couvrant les avions en service les plus utilisés de AIRBUS, BOEING et BOMBARDIER. Selon les prévisions de AIRBUS et BOEING, la gamme des avions mono couloir (dont les BOEING 737, AIRBUS A320 et BOMBARDIER CRJ) représentera environ 50% de la demande totale dans les 20 prochaines années. Pour exemple le 737NG représente plus de la moitié des livraisons annuelles de BOEING (202 en 2002).' déclare Christian Le Coadou, PDG du groupe Faros.

Le simulateur FTD Boeing 737 NG est conçu pour répondre aux exigences du client et des autorités aériennes de la Corée. La conception modulaire mécanique associée aux logiciels temps réel sur PC développés par Faros assurent un niveau de réalisme et une fiabilité inégalée. Il reproduit fidèlement l'environnement du cockpit et simule tous les systèmes nécessaires au pilotage de l'appareil, y compris la simulation du FMS. La modularité du logiciel développé autorise les mises à jour et l'ajout de nouvelles fonctionnalités qui permettront de transférer, des heures de formation du simulateur FFS ( Full Flight Simulators) vers du simulateur FTD et ainsi réduire les coûts de formation des pilotes. - Source : faros.com - 6/12/02

 

- NOUVEAU SUCCES EN COREE POUR WAVECOM AVEC TELSON ELECTRONICS

Wavecom a annoncé aujourd'hui la signature d'un contrat avec Telson Electronics, l'un des fabricants de téléphones portables les plus dynamiques en Corée. Selon les termes du contrat, Wavecom fournira à Telson ses derniers modules WISMO quadri-bandes, lesquels équiperont la nouvelle gamme de téléphones mobiles de Telson TDG7050, destinés aux marchés chinois et américain.

' L'utilisation de la technologie quadri-bandes de Wavecom nous permet de renforcer notre présence sur les marchés majeurs nord-américain et chinois de la téléphonie mobile. Nous apprécions également que la solution WISMO soit compatible avec les dernières fonctionnalités exigées par les consommateurs, ce qui nous permet de déployer notre propre créativité et savoir-faire dans le développement de téléphones portables à la pointe de l'art tel que le TDG7050. Cela nous rapproche parallèlement de notre ambition: devenir un fournisseur international de téléphones mobiles de classe mondiale,' a déclaré J.P. Cho, dircteur de Telson.

' Nous sommes ravis d'entamer un partenariat avec Telson, qui, en étant notre premier acheteur coréen, renforce notre réputation en Corée, pays où se trouvent certains des fabricants de téléphones mobiles les plus dynamiques ', a expliqué Song Mee Hee, Directrice Générale de Wavecom Korea Co. Ltd. - Source : Wavecom - Corée News - 13/12/2002

 

- LOUIS VUITTON HITS FAKE GOODS MAKERS

Louis Vuitton, the number one imported luxury brand in terms of sales in Korea, accused two bag retailers in the Namdaemun Market of counterfeiting its goods. ``We found that they have distributed fake goods using our genuine designs. We claimed 50 million won from each shop owner for infringing upon trademark rights, and also urged them to dispose of those illegal goods,'' the company said. Despite the prevalence of counterfeit luxury brands in traditional markets and shopping malls, it is rare for a prestigious brand to take fake goods producers to court.

Most of the luxury goods makers have asked the Korean government to crack down on illegal reproduction because fake goods have had little impact on their revenue.

Louis Vuitton also has professional staff in its Asia-Pacific regional office in Hong Kong to find fake goods distributed illegally in Asian countries, including Korea, and has reported cases to the authorities in each nation.

With the the fake goods market in Korea is expanding along with the annual, double-digit growth of the luxury product market, the makers of copied goods leads to the tarnishing their reputation.

According to the Samsung Fashion Research Institute, fake fashion goods were the best sellers in two leading traditional markets, namely Dongdaemun and Namdaemun.

In a survey of 500 female university students majoring in fashion, 54 percent said they had bought copied brands at least once. Regardless of age and class, copied goods become popular among those who desire luxury goods but lack money. Copied goods are distributed at prices equal to one-third or 1/10th of genuine goods.

``The sales boom of fake goods will have a negative impact on the traditional market in the long term as it makes creative designers fade away,'' said Kim Yang-hee, researcher of the Samsung Economic Research Institute (SERI), adding that it also encourages global fashion brands to take strong action against counterfeit activities.

Even worse, South Korea is not only one of the world's leading manufacturers of fake fashion goods, it is also a main exporter. The KOTRA report found last year that the nation was the world's third largest exporter of counterfeit products.

Kim was concerned that exports of fake goods would spoil the image of the nation's real exports.

In a bid to root out counterfeit activities, the European Union Chamber of Commerce in Korea (EUCCK) recommended that Korean authorities intensify their crackdown on infringements by being more persistent.

``Overt violations of trademark rights in traditional market places and shopping malls should be systematically addressed by the police and punished. We also believe that the Korean government should also focus more on using mass media to advertise the illegality and seriousness of infringements to the Korean public and consumers,'' according to the EUCCK. By Seo Jee-yeon Staff Reporter jyseo@koreatimes.co.kr - Source : Korea Times - 10/12/02


 
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